Regardes comme tu es belle, 

Regardes toi sans filtres, sans masque, 

Regardes cette grâce en toi

Que tu ne veux laisser être. 

Accueilles ta grâce, elle t’appelle, 

Te demande mais tu n’écoutes pas car l’ego crie plus fort, 

Et l’égo ne veut pas entendre le chant des sirènes, 

Il a trop peur se succomber, de tomber à la renverse,

Sous ces chants d’abîmes. 

Pourtant regardes, regardes ton petit être, ton petit enfant intérieur, 

Souris toi, qui le peut à part toi? 

Qui peut te sourire aussi gracieusement que toi ? 

Tes maux sont à comprendre et à pardonner,

Car la Honte ne saurait être reine à la place de la Grâce. 

Aimes tes imperfections, tes maladresses, tes gênes, tes complexes, tes douleurs, 

Elles ne demandent que ton Regard,

Souriant, 

Pour se transformer en Beauté éternelle. 

Mais tu détournes le regard, tu ne veux pas voir, tu ne veux pas croire,

Tu préfères que les autres te voient, 

Te regardent à travers tes filtres, tes masques,

Mais ils n’aimeront pas ce que tu veux qu’ils aiment car ce qu’ils regardent n’est pas toi, 

Tu refuses ton regard et leur regard sur ton toi Magique. 

Pourtant, c’est beau à l’intérieur,

Mais tu préfères manger dehors, 

Et tu t’épuises à nourrir ce qui ne peut être nourri autrement que par ton Sourire; 

Ton sourire sur toi, c’est du miel dans ton coeur, Alors délecte-toi, mange le miel.